Histoire d’Amadis d’Orbigny, printemps, suite

Les vallons naissent
Douces proéminences,
Masquées parfois
Par les arbres.
Un village apparaît pour disparaître aussitôt.
Ici, il y a juste la nature où
Les routes déroulent leurs tracés,
Croûte bleue bitumée au grain serré,
Abritées par les larges feuilles vertes et luisantes des arbres.
Et Orbigny n’est plus très loin,
A 2,5 km ;
Doux nom scintillant d’un village caché
Large berceau dont les pavés
Recouverts de poussières dorées
Resplendissent au soleil.
Traverser ce village est un plaisir
Une félicité.
Cette route nous mène à Ville
Lieu d’antiques demeures
Blanches, luisantes,
Au cœur de ce bout de terre,
De ce paradis,
Où il ne se passe rien.
Rien, à part peut-être
Le véritable accomplissement de la vie.

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~ par landryjutier sur juillet 6, 2010.

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