Guérande (février 2009) 

Au grand air
Le vent translucide
Et la douceur marine
Pas de nuages
Le soleil en vitrine.

La route traverse
La lande blanche
Nous rentrons à Guérande.

La grande cheminée
L’odeur du bois
De la résine
De la fumée
Embaume

Les murs de schiste
Avec ses argents
Pailles et fêtes
Font paillettes.
Sur la piste crépusculaire
C’est la fin de l’hiver.

L’église égrène
Les quarts d’heure.
Sur les pavés luisants
Pas un bruit
Pas une rixe.

Doucement se profilent
Les hardes de Béatrix
A travers les rues,
Les places, les passages.

Dans la cité court
L’haridelle brune.
On sent sous les lanternes
Son haleine nocturne.

Au matin
Air transparent.
Aubes nébuleuses à l’arrière.
C’est la fin de l’hiver.

 

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~ par landryjutier sur janvier 16, 2011.

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