Histoire d’Amadis d’Orbigny, été, suite 

Son pelage fauve
Et roux fuse
Flamboie
Dans la lumière
Crépusculaire ;
Toute la journée
Il a parcouru les étendues blondes
A ceint de ses bonds
La terre ronde
Précédant le souffle
Qui agite les champs,
Devançant le soleil
Dans sa course qui
Enrobe la voûte.
Le soir étend
Désormais ses ombres,
Ses brumes argentées,
Et le lièvre
S’arrête, se dresse
Sur ses pattes.
Il reste ainsi
Fusionnant avec le
Crépuscule
Les horizons bleutés
Et lilas
Echos tremblants et flous
Des symphonies des chouettes
Du bal des chauves-souris,
Du bruissement des hérissons.

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~ par landryjutier sur septembre 5, 2010.

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