Histoire d’Amadis d’Orbigny, été, début

Le printemps désormais
S’achève
Il s’étire vers la chaleur,
Vers la canicule.
Le soleil resplendit
Et brûle
Sature l’air d’une
Lumière
Blanche, aveuglante.
Des routes s’échappent
Des brumes,
Des vapeurs
Incandescentes,
Tandis que la Loire
Resplendit de tous ses feux,
Miroir éblouissant
Et luisant.
Cependant, je préfére
M’éloigner des bords
Du large fleuve
Et m’enfoncer
Vers les terres vallonnées
Et boisées
Vers les champs de blé
Où rien ne luit
Où rien n’est incandescent
Où rien n’aveugle.
Là où les feuilles, les épis
Absorbent les éclats fous
Du soleil,
Où l’air, mat,
Laisse passer le vent,
Sec, vigoureux.
A l’abri des pierres blanches,
Goûter la fraîcheur exquise
Qui parcourt notre antre,
Notre repaire,
Notre refuge.

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~ par landryjutier sur août 14, 2010.

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