Histoire d’Amadis d’Orbigny – hiver (suite)

Ici, il n’y a pas de lacs, mais
Des étangs,
Miroirs de mercure, mats
A la surface froide
Qui se déchirent à la chaleur des brindilles,
Des joncs,
Dorés, étincelants.
Les pins s’agitent doucement
Et l’étang se froisse
S’hérisse,
A la chair de poule.
Des éclats du soleil s’y accrochent alors
Et les poissons sautent, brandissant leurs
Reflets au pâle soleil de janvier.

———————————————————————————–

C’est une ville précieuse, miniature, aux pierres blondes, qui au soleil rasant d’hiver, se pare de lumières étincelantes et d’ombres tranchantes. Sur un éperon un château brandit ses pinacles, ses cheminées vers le ciel, sorte de Chambord miniature. Le soleil le frappe de sa blancheur, et il se dessine, comme dans un rêve lointain, plein d’hésitation, de sensorialité.

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~ par landryjutier sur mai 17, 2010.

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